Publié le 29 Février 2008

Algérie, histoires à ne pas dire film franco-algérien de Jean-Pierre Lledo , sorti en 2007 (2008 en France)

 

En retournant vers leurs origines, d'est en ouest, de Skikda à Oran, du début à la fin de la guerre d'indépendance, ils reconstituent un portrait inédit de l'Absent. Méfiance, peur et malheur, les relations intercommunautaires n'ont-elles pas été aussi attraction, respect, reconnaissance et souvenirs heureux ? Malgré les discriminations et les dégâts du colonialisme, un nouveau corps fait d'emprunts mutuels n'avait-il pas commencé à se constituer, à l'insu même de ses différentes composantes ? La douleur fantôme de l'amputation, chez ceux qui étaient partis comme chez ceux qui étaient restés, n'en révélait-elle pas la réalité ? Une Algérie multiethnique, libre et fraternelle n'était-elle pas possible ? Entre haines et fraternités, avec nos personnages nous refaisons le cheminement universel de la tragédie, lorsqu'aux protagonistes, le dénouement semble s'imposer.

En compagnie d'Algériens épris de vérité, à la fois témoins et enquêteurs, Jean-Pierre Lledo réveille en quatre chapitres le souvenir d'une fraternité ensevelie sous la haine. Ainsi, Katiba, animatrice d'une émission de radio, raconte le Bab el-Oued de son enfance, où pieds-noirs et « musulmans » marchaient sur le même trottoir. L'agronome Aziz, dont la famille a été en partie massacrée par l'armée française, évoque avec émotion le colon qui l'a sauvé. Mieux encore que leurs souvenirs, leur langue témoigne d'une mixité aujourd'hui disparue : étonnant babélisme qui brasse des sonorités françaises, espagnoles, arabes.

Sans jamais occulter le contexte de l'occupation, Jean-Pierre Lledo ose briser les tabous. Devant sa caméra, une ex-combattante justifie les attentats contre les civils au nom de la libération nationale. Un ancien fellaga raconte en détail la tuerie aveugle des colons de Philippeville, le 20 août 1955. Un Oranais soupire au souvenir du massacre des Espagnols, le 5 juillet 1962 : « C'était eux ou nous. »

Jean-Pierre Lledo déclare:

Ce film se situe vraiment dans le prolongement des précédents. Je poursuis mes interrogations sur l’identité algérienne dans le cadre de l’échec d’une Algérie qui n’a pas su rester multiculturelle ou multiethnique après avoir conquis son indépendance. Des populations entières sont parties, mais la mémoire de la cohabitation de la période coloniale demeure chez ceux qui l’ont vécue. J’en ai pris conscience à l’occasion d’une projection de l’un de mes films en France en 1996. Je m’étais présenté comme un cinéaste algérien en exil. Une spectatrice s’est alors levée et a déclaré avec beaucoup d’émotion : « Je suis en exil depuis 1962. »

J’ai réalisé qu’il s’agissait d’un déchirement, d’une amputation et que ce sentiment existait probablement chez les Arabo-Musulmans en Algérie. Je le pressentais mais restais à le vérifier. Je me suis donc immergé dans mon pays. Je demandais aux gens ce qui restait de cette mémoire chaque fois que je présentais mon film, Un rêve algérien, construit autour du combat anticolonial mené par Henri Alleg, militant communiste. Je me demandais si juifs et pieds-noirs avaient disparu de cette mémoire, qui est très culpabilisée comme tout ce qui relève de la période de la colonisation et demeure très conflictuel, recouvert d’une occultation officielle.

Distribution
  • Aziz Mouats : Habitant de Skikda
  • Katiba Hocine : Habitante d'Alger
  • Hamid Bouhrour : Habitant de Constantine
  • Kheïreddine Lardjam : Habitant d'Oran

Fiche technique

  • Titre : Algérie, histoires à ne pas dire
  • Titre provisoire : Ne restent dans l’oued que ses galets
  • Réalisation : Jean-Pierre Lledo
  • Scénario : Jean-Pierre Lledo
  • Production/Distribution : Colifilms Diffusion (France)
  • Durée : 155 minutes (2h 35mn)
  • Dates de sortie : 10 septembre 2007 (Toronto Film Festival) ; 27 février 2008 (France)
Sorce (GDFL) Le Wiki d'Ann

Voir aussi: films sur la guerre d'Algérie

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #cinéma

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Publié le 23 Février 2008

Le peintre atypique Julian Schnabel, néo-expressioniste américain a été à l'honneur le 22 janvier 2008, non pas pour sa peinture, mais pour son film sorti en 2007 dans "Le Scaphandre et le Papillon" . Présent dans ce film, Mathieu Amalric, 42 ans, a remporté son deuxième César du meilleur acteur grâce à son rôle délicat  d'homme paralysé de Julian Schnabel. Le film a aussi été  récompensé pour son montage.

Né le 26 octobre 1951 à New York, Julian Schnabel, déménage très tôt et passe son enfance dans une petite ville du Texas.

Il étudie les beaux-arts à l'université de Houston puis revient s'installer dans sa ville natale où il expose seul pour la première fois en 1979 à la Mary Boone Gallery sur la cinquième avenue.
Il devient rapidement une figure importante du néo-expressionisme. Aujourd'hui son oeuvre est visible dans les plus grands musées d'art contemporain du monde : le Metropolitan Museum of Art de New York, la Tate Gallery de Londres, le Museum of Contempory Art de Los Angeles, et le Centre George Pompidou de Paris.

La chronologie de l’œuvre de Schnabel, bien que quelque peu controversée est éclairante. Le peintre rejoint le mouvement qualifié de « Bad Painting » en réaction au minimalisme et à l'art conceptuel dans les années 1970 et 1980. Il se fait connaître par des grands formats toujours étonnants qui n’ont rien de pontifical ni de pompier. La bad painting cherche à ne pas éviter le mauvais goût et à réhabiliter la sous-culture au détriment du bon goût artistique. Julian Schnabel tourne ainsi le dos à la mode conceptuelle dominante.


Les œuvres de Julian Schnabel, extrêmement controversées, tout en contribuant au renouveau de l’art figuratif, possèdent une iconographie énigmatique, à la limite du kitsch, et des supports inhabituels, tels que des débris de vaisselle que l’artiste repeint et colle sur sa toile ou sur des panneaux de bois. Les motifs choisis par le peintre s’inspirent de sources très variées, allant de la thématique chrétienne à celle des livres pour enfants, de la bande dessinée au cinéma, en passant par la mythologie antique et la référence à l’art classique et contemporain. Le sexe et la mort sont également ses thèmes de prédilection .


Ses débuts dans le cinéma sont directement liés à son parcours artistique. En 1996 il réalise Basquiat, biographie du peintre néo-expressionniste du même nom. En 2000 il met en scène son deuxième biopic intitulé Avant la nuit, adaptation du roman autobiographique de Reinaldo Arenas, avec entre autres Sean Penn et Johnny Depp.

Voir fiche artistique détaillée de Julian Schnabel

Filmographie

  • 1996 : Basquiat, sur la vie de Jean-Michel Basquiat.
  • 2000 : Avant la nuit (Before Night Falls) d'après l'autobiographie de l'écrivain cubain Reinaldo Arenas.
  • 2007 : Le Scaphandre et le Papillon (d'après l'oeuvre de Jean-Dominique Bauby), Prix de la mise en scène au Festival de Cannes 2007. Nommé aux César pour le meilleur film, César du meilleur acteur pour Mathieu Amalric


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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 20 Février 2008

Amitābha (en sanskrit Lumière-Infinie), (Amida Nyorai ou Amida butsu en japonais) est un bouddha très populaire incarnant la compassion et accessoirement la longévité. Il fait partie des principaux honzon. C'est la déité centrale de l’école bouddhiste de la Terre Pure forme de mahayanisme très répandue dans le monde chinois, au Japon, en Corée et au Viêtnam. Il règne sur le “paradis occidental de la Bienheureuse” (sanscrit : Sukhāvatī), lieu de refuge en dehors du cycle des transmigrations, ou équivalent du nirvāna selon certaines conceptions.

Mantra: Om amirita teisei kara haum

Symbole: रईअ

Le Vajrayana en fait l'une des composantes de la nature du bouddha, soit en complément du seul Akshobhya, soit associé à quatre autres bouddhas de sagesse : Vairocana, Akshobhya, Ratnasambhava et Amogasiddhi.

Dans la statuaire, Amitabha est représenté comme le Bouddha Shakyamuni, mais jamais avec le mudra (geste) de la main touchant le sol, uniquement avec ceux de méditation ou d'exposition de la loi.

Origine

Amitabha, la notion de sa terre de bouddha et ses sutras (Sutra de la vie infinie et Sutra d’Amitabha) furent apportés en Chine entre 150 et 200 par le moine parthe An Shigao et le moine kouchanais Lokaksema, qui les ont traduit en langue chinoise . Amitabha est inconnu dans le bouddhisme ancien et l’on peut penser que son culte s’est développé dans les premiers temps de l’ère chrétienne. Sa plus ancienne statue identifiée par une dédicace, datant de la seconde moitié du IIe siècle (28e année du règne de Huvishka), vient de Govindo-Nagar dans l’Empire kouchan ; elle se trouve actuellement au musée de Mathura dans l'Uttar Pradesh. Son nom (Lumière infinie), son origine géographique et la notion de son paradis ont fait penser à une possible influence persane.

L’école de la Terre pure fait remonter son existence en Chine au début du Ve siècle avec la constitution par le moine Huiyuan en 402 sur le mont Lushan de la première Société du lotus blanc, dont les adeptes adoptent la visualisation d'Amitabha parmi leurs pratiques de méditation et aspirent à renaître dans la terre pure du bouddha pour poursuivre leur perfectionnement spirituel à l'abri des troubles du monde.

Amitabha dans le Vajrayana et le Shingon

Amitabha a pénétré au Tibet au VIIIe siècle avec Padmasambhava. Le Vajrayana l'a incorporé dans l’élaboration ésotérique des cinq bouddhas de sagesse, (bouddhas de dhyani ou jinas), avec Vairocana, Akshobhya, Ratnasambhava, et Amogasiddhi. On peut le voir sur les mandalas dits "de la Terre de diamant" les représentant à l’opposé d’Akshobhya (parfois Ratnaketu). Il est associé à l’Ouest et sa couleur est en général le rouge, couleur du soleil couchant, de la compassion, de l’amour et de la puissance émotionnelle. C'est le bouddha le plus accessible.

Une autre élaboration se concentre sur le couple Amitabha / Akshobhya, représentant respectivement la compassion et l'impassibilité, deux éléments complémentaires. Akshobhya règne sur le paradis oriental (Abhirati) de la Terre de diamant.

On l’appelle également Lokanatha ("seigneur du monde") ou Padmapani ("qui a un lotus à la main"). Son mantra est «Om ami dhewa hri».

Légende d'Amitabha

Dans le Sukhavativyuhasutra , le bouddha Sakyamuni relate l'histoire du bouddha Amitabha :

Un roi se rendit auprès du bouddha Lokesvararaja pour prendre vœu de bodhisattva. Il résolut de devenir un bouddha régnant sur un paradis où pourraient entrer tous ceux qui l'invoqueraient. Il prononça 48 vœux (四十八願). Les 18e et 19e sont semblables au vœu que l'on prête à Avalokiteshvara : renoncer au nirvāna tant que tous les êtres ne seraient pas entrés dans son paradis.

Le grand Bouddha Amitabha de Kamakura

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Japon

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Publié le 19 Février 2008

Face aux pâles figures de Bertrand  et Dati, c'est le catholique pratiquant Bayrou qui sonne la charge contre Sarko bling-bling qui n'a rien compris à la laïcité républicaine. Quelle justesse dans les arguments!

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #politique

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Publié le 15 Février 2008

Gregor Schneider, plasticien allemand né en 1969 à Rheydt, Allemagne sera bientôt, à partir du 22 février 2008,  à la Maison Rouge 10 boulevard de la Bastille, Paris 12 avec une œuvre originale süßer duft

Longtemps considéré comme un des artistes contemporains les plus hermétiques, il bénéficie d'une véritable reconnaissance en 2001 avec l'attribution, le 9 juin, du Lion d'Or la meilleure participation nationale à la Biennale de Venise lorsqu'il a, avec son oeuvre Totes Haus Ur, réalisé le pavillon allemand.

Totes Haus Urundefined

Dans cette œuvre en constante évolution, il transforme l’univers domestique en un espace inquiétant, labyrinthe claustrophobique qui désoriente les rares visiteurs admis, un par un.

Il s'agit de la maison qu'il a héritée de son père. L'artiste en a chassé tous les éléments de confort pour en faire une sorte de demeure de l'effroi. Composée de pièces sans portes ou de portes sans pièces, avec une isolation acoustique en plomb, c'est un espace hérissé de cloisons derrière lesquelles il n'y a rien.

Tout ce dispositif court-circuite le sens de l'orientation et provoque le malaise. Pour le réalisateur Ben Lewis, une manière si inquiétante d'aborder la thématique de la maison ne peut être que l'expression d'un terrible traumatisme d'enfance.

Cube Hambourg 2007 undefined

En 2007, une de ses installations fit beaucoup parler d'elle : le Cube Hambourg 2007. De mars à juin 2007, le Centre artistique d'Hambourg présentait une exposition sur le theme clé de la peinture abstraite ; Gregor Schneider y proposa un cube de 13 metres de coté. Ce cube est d'abord un hommage à Kasimir Malévitch et son fameux "carré noir "de 1913.
Mais il a surtout été perçu comme présentant les mêmes dimensions que la Ka'ba à La Mecque,  le lieu le plus sacré de l'Islam, enveloppé d'un grand tissu noir à l'aspect velours et  orienté de la même façon que la Ka'ba.

Prévue initialement pour être érigée en plein milieu de la Place Saint-Marc, lors de la cinquantieme Biennale de Venise en 2003, l'installation avait été interdite en raison de son caractère politique. Envisagée ensuite à Berlin en 2006, les polémiques sur la tolérance et la liberté d'expression dans l'art et l'éventuelle blessure des sentiments religieux des musulmans empêcha sa réalisation.

Bondi Beach, 21 beach cells

Sur la plage ultra célèbre de Bondi  Beach, paradis des surfeurs, près de Sydney, Australie Gregor Schneider installe  21 cellules de bains sur plus de 400m². Cette œuvre  singulière est un reflet de l'aliénation touristique et de l'individualisme forcené du monde occidental et de son sens exacerbé de la propriété privée. Le public pouvait ciculer librement dans une sorte de labyrinthe et utiliser ces équipements.

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Rappel des principales expositions de l'artiste:

* 1985 Pubertäre Verstimmung, Galerie Kontrast, Mönchengladbach
* 1985-2007 Haus u r, Rheydt
* 1992 1985-1992 September 92 - , Galerie Löhrl, Mönchengladbach
* 1993 16.9.1993 - , Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf
* 1994 11.3.1994 - , Galerie Andreas Weiss, Berlin
* 1994 Drei Arbeiten, Museum Haus Lange, Krefeld
* 1995 Fotos und Videos 1985-1995, Galerie Luis Campaña, Köln
* 1996 Gregor Schneider, Kunsthalle Bern, Bern
* 1996 Gregor Schneider, Künstlerhaus Stuttgart, Stuttgart
* 1997 schlafen, Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf
* 1997 Hannelore Reuen alte Hausschlampe, Rheydt 1992, Galerie Luis Campaña, Köln
* 1997 Totes Haus u r 1985-97, Rheydt, Kunsthalle Frankfurt a. M., Frankfurt a. M.
* 1997 Gregor Schneider, Gallery Wako Works of Art, Tokyo
* 1997 Puff(aus Berlin), Gallery Sadie Coles HQ, London
* 1998 Puff, Städtisches Museum Abteiberg, Mönchengladbach
* 1998 La maison morte u r 1985-1998, Musee d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris
* 1998 Gregor Schneider, Gallery Wako Works of Art, Tokyo
* 1998 haus u r, Rheydt, Aarhus Kunst Museum, Dänemark
* 1999 Death House 1985-1999 Cellar, Galleria Massimo de Carlo, Milano
* 1999 53th Carnegie International, Carnegie Museum of Art, Pittsburgh, Pennsylvenia
* 1999 schlafen, Kabinett für Aktuelle Kunst, Bremerhaven
* 1999 Totes Haus, Rheydt, Kunsthalle Bremerhaven, Bremerhaven
* 2000 Hannelore Reuen Alte Hausschlampe, Fundacja Galerii Foksal,Warsaw
* 2000 Keller, Wiener Secession, Wien
* 2000 Alte Hausschlampe, Museum Haus Esters, Krefeld
* 2000 Apocalypse, Beauty and Horror in Contemporary Art, Royal Academy of Art, London
* 2000 Death House u r, Douglas Hyde Gallery, Dublin
* 2001 Totes Haus u r, 49. Biennale von Venedig, Venezia
* 2001 N. Schmidt, Kabinett für aktuelle Kunst, Bremerhaven
* 2002 Haus u r, Stiftung DKM, Duisburg
* 2002 Gregor Schneider, Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf
* 2002 Gregor Schneider, Gallery Wako Works of Art, Tokyo
* 2002 Fotografie und Skulptur, Museum für Gegenwartkunst, Siegen
* 2003 Gregor Schneider. Hannelore Reuen, Hamburger Kunsthalle, Hamburg
* 2003 My Private #1, via Pasteur 21, Milano
* 2003 Death House u r, Museum of Contemporary Art Los Angeles, California
* 2003 517West 24th, Barbara Gladstone Gallery, New York
* 2003 Gregor Schneider, Aspen Art Museum, Apsen
* 2004 Die Familie Schneider, Artangel London, London
* 2005 Cube Venice 2005, Gallery Konrad Fischer, Düsseldorf
* 2005 28.08.2005 - , Kabinett Für Aktuelle Kunst Bremerhaven, Bremerhaven
* 2006 Totalschaden, Bonner Kunstverein, Bonn
* 2006 4538KM, MDD Museum Dhont-Dhaenens, Deurle,
* 2006 Doublings, Galerie Luis Campaña, Köln
* 2006 Gregor Schneider Fotografie, Kunstverein Arnsberg e. V, Arnsberg
* 2006 02.11.06, Kunst-Station Sankt Peter Köln, Köln
* 2006 My Private escaped from italy, Centre international d'art et du paysage de L'ile Vassiviere, Ile de vassiviere
* 2006 26.11.06, Fondazione Morra Greco, Napoli
* 2007 Gregor Schneider, Milwaukee art Museum, Milwaukee
* 2007 WEISSE FOLTER, K20K21 Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf
* 2008 Süßer duft, La Maison Rouge Paris 12e

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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 8 Février 2008

Lust, Caution (titre original : 色 戒 , sè·jiè) ; film sino-américain réalisé par Ang Lee, sorti en 2007

L'action commence à Shanghai, en 1942, lors d'un prologue un peu énigmatique que suit et explicite un long flash-back : à Hong-Kong, en 1938 un groupe d'étudiants chinois a fui la partie de la Chine occupée par les Japonais pour continuer leurs études dans ce territoire sous administration britannique. La jolie Wong Chia Chi les rejoint pour être l'héroïne d'une pièce de propagande, montée à l'université. Le spectacle est un succès du spectacle et conforte la fièvre patriotique du petit groupe. Une relation, qui reste platonique, se noue entre Wong et Kuang Yumin.

IElle se fait passer pour Mme Mak, la femme d'un businessman local très occupé et s'immisce dans l'entourage de sa proie. Ce qui se trame là tient de l'espionnage amateur, ou bien du théâtre, ou bien encore, toute l'ambiguïté commence là, de la dérive consentie d'une jeune femme qui se prend à un jeu, une curieuse dépossession d'identité, et s'y complaît. Et puisqu'il faut séduire M. Yee, elle change de visage, tour à tour enfantine, courtisane, femme fatale dans un savant mélange d'innocence et de sensualité dangereuse. C'est un triple jeu de miroir d'un actrice débutante (Tang Wei) qui joue l'actrice débutante qui joue elle-même la conspiratrice.

La troupe s’installe dans une vaste demeure prêtée par un cousin lointain et Wong commence à jouer au mah-jong avec madame Yee, dans des salons aux lumières tamisées, pendant que l’incertitude et la violence règnent au dehors. Mais alors que l'insaisissable M. Yee commence à remarquer Mme Mak et imaginer une relation adultère, le couple Yee est brusquement rappelé à Shanghai et le complot échoue. Bien pire, le groupe d'étudiants est surpris par le cousin qui veut les dénoncer. Ils sont obligés de l'assassiner, faisant ainsi l'apprentissage de la violence, et mettant fin à leur collaboration pour un certain temps.

À Shanghai, quatre ans plus tard. Wong s'est isolée chez sa tante. Une occasion de poursuivre leur plan se présente et Kuang reprend contact avec elle. Ils sont recrutés par les services secrets du Guomindang. Afin d'entrer dans l'intimité de sa cible, Wong chia Chi reprend contact avec l'épouse oisive de Yee et parvient à prendre le mari dans ses rets. Ce dernier, courtois et raffiné en privé, tortionnaire dans son travail, défoule sur elle ses pulsions dominatrices. Au début méfiant, il se laisse pourtant amadouer par la douceur et le calme de la jeune femme.

La victime consentante se retrouve elle aussi envoûtée par son bourreau. Pour ne pas être démasquée, elle s'est pleinement investie dans son rôle, au point de ne plus distinguer sa vraie personnalité du simulacre. Quand elle rend compte à ses supérieurs, c'est d'une voix sans timbre, qui masque la passion qu'elle manifeste lors des ébats sauvages avec son amant. Lorsqu'il devient évident que Yee est sincèrement épris d'elle, elle va devoir choisir entre deux loyautés, son pays ou l'homme qui s'est métamorphosé à son contact.


Ang Lee joue sur deux tableaux. Soignant d'un côté sa reconstitution du Shanghaï de la première moitié du XXe siècle, semant de l'autre des références à Alfred Hitchcock, une affiche et des extraits de Soupçons (1941, avec Cary Grant et Joan Fontaine) et une démonstration de la difficulté à supprimer un homme . Sa mise en scène s'attarde sur les subterfuges par lesquels Mme Mak trompe ses hôtes comme le maniement du téléphone, la dextérité à manœuvrer les pièces du mah-jong, l'ajustement d'une boucle de cheveux.

Mais Ang Lee démontre ainsi les pièges du travestissement des sentiments et de l'identité, du double jeu et de l'échange des contraintes : Dans une scène clè, elle lui avoue ne pas savoir faire semblant, tandis qu'il confesse être "la putain" (des occupants). De la part d'un réalisateur qui se définit comme un "faux Chinois à Taïwan qui vit en étranger aux Etats-Unis", Lust, Caution est un film sur le déni de soi.

Les scènes de lit sont assez crues et parfaitement réalisées; isolant un porte-jarretelles, une ceinture de cuir, des poils d'aisselle, elles sont peintes avec un mélange de tension érotique et de brutalité, chorégraphie de corps à la fois dominants et soumis, dans un échange sado-maso. Elle est malmenée, ligotée, dans la délicieuse confusion du "je t'aime, je te tue", et lui d'abord surpris puis épris, ayant l'air de souffrir mille morts en jouissant, mais finissant par baisser sa garde au point de manquer tomber dans le piège. C'est à travers ces scènes explicites qu'Ang Lee décrit le plus finement l'évolution de ses personnages. Ces étreintes ne sont ni tendres ni amoureuses : elles tiennent davantage d'une révélation progressive, parfois enragée, de la vérité intime des personnages; ce sont les seuls instants où la jeune résistante et le flic tortionnaire semblent cesser de jouer et révéler l'évolution de leur relation.

Le film a été interdit aux moins de 17 ans aux USA , aux moins de 12 ans en France. En Chine il a été partiellement coupé de 7 mn, mais autant pour ces raisons érotiques que pour dénoncer les écarts avec l'histoire officielle.
En effet la vision historique du roman et du film renvoient à des épisodes ambigus de la guerre sino-japonaise et a essuyé des critiques de tout bord. Les Japonais sont présentés comme des occupants rustres et sanguinaires; Pékin n'a pas apprécié que la résistance aux Japonais soit incarnée par le Guomintang et Taïwan n'a pas aimé que l'on rappelle que les collaborateurs étaient aussi issus d'une fraction de ce même Guomintang.

Présenté à la 64ème Mostra de Venise en 2007, “Lust, Caution” y a décroché le Lion d'Or, une récompense qu'Ang Lee avait déjà remportée en 2005, avec “Le Secret de Brokeback Mountain”. Cette fois, le jury était présidé par Zhang Yimou. Ang Lee qui a dédié son trophée à Ingmar Bergman, disparu quelques semaines plus tôt ["j'ai eu la chance de le]rencontrer pendant la post-production du film", a-t-il précisé), rejoint le cercle très fermé des cinéastes ayant reçu deux Lions d'Or dans leur carrière.

Déclarations d'Ang Lee

Dans la plupart des films de guerre, on ne voit pas vraiment la guerre elle-même. Ce qui compte dans le film, c’est cette atmosphère oppressante qui déchire les gens. La véritable guerre se déroule entre les Chinois, entre les hommes et les femmes. Elle a lieu au lit et sur la table de mah-jong. Les Japonais eux-mêmes sont en quelque sorte des losers, personne ne remporte de victoire en définitive. L’occupant se retrouve dans la position de l’occupé. En apparence, l’homme occupe la femme, mais au final c’est elle qui fait de lui l’occupé, le loser.

Je craignais que les Chinois n’acceptent pas un thème aussi clairement anti-patriotique, que le fait d’examiner ce moment de notre histoire soit trop douloureux, que certains nient tout en bloc voire se montrent hostiles à l’égard du film. Or la grande majorité du public l’a accueilli à bras ouvert et a vibré avec lui. Il est devenu une sorte de catharsis pour la plupart d’entre nous. Évidemment, à Hong Kong et à Taiwan, les spectateurs ont pu voir la version intégrale, tandis qu’en Chine seule une version écourtée était projetée. Les deux ont marché.

Je crois que la version chinoise est perçue comme plus romantique, car le public n’a pas conscience du côté “sale” de la chose. Elle est moins intense. A Taiwan et Hong Kong, il s’agit donc d’une expérience très différente. Et il y aussi des Chinois qui se rendent à Hong Kong en avion pour voir le film dans sa version d’origine ! C’est le “Lust, Caution Tour”. Ce qui se passe autour de ce film s’apparente à un phénomène culturel, si l’on omet les scores au box-office.

Eileen Chang, l'auteur du roman adapté

“Lust, Caution” est l'adaptation d'une nouvelle d'Eileen Chang ( Zhang Ailing, Shanghai 1920-Los-Angeles 1995), un des plus grands noms de la littérature chinoise du XXe siècle.
Son œuvre a déjà inspiré une quinzaine de longs métrages dont : “Love in a Fallen City” (1984) et “Eighteen Springs” (1997) d'Ann Hui ou encore “Red Rose, White Rose” de Stanley Kwan (1994), dans lequel on retrouve déjà Joan Chen au générique.
Elle a également participé à l'adaptation du film“ Les Fleurs de Shanghai (Hai shang hua)” de Hou Hsiao Hsien (1998)

Vidéos

Distribution

  • Tony Leung: M. Yee
  • Lee-Hom Wang : Kuang Yumin, l'étudiant
  • Tang Wei : Wong chia Chi / Mme Mak
  • Chu Chih-Ying : Lai Xiuqing
  • Tony Wang : Wang Lingguang
  • Joan Chen : Mme Yee
  • Anupam Kher : Khallid Shayudin, le bijoutier indien
  • Shyam Pathak : vendeur de la bijouterie
  • Xu Xin : l'infirmière An

 


Fiche technique

  • Titre :Lust, Caution
  • Titre Canada francophone : Désir, danger
  • Titre original : 色 戒 , sè·jiè
  • Réalisation : Ang Lee
  • Scénario : James Schamus & Hui-Ling Wang d'après le court roman de Eileen Chang
  • Production : Focus Features ( USA / Chine / Taiwan / Hong Kong )
  • Musique originale : Alexandre Desplat
  • Langues : Mandarin / Japonais / Shanghaien / Anglais / Hindi
  • Image : Rodrigo Prieto
  • Montage : Tim Squyres
  • Durée : 156 min
  • Dates de sortie 28 septembre 2007 (USA); 16 janvier 2008 (France)
  • Lion d'Or à la Mostra de Venise 2007

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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 8 Février 2008

Ashuku nyorai (阿閃如来), Akshobhya (en sanskrit : l'"impassible") japonais est l'un des cinq bouddhas de sagesse du Vajrayana, adibouddha de la famille du vajra. Il fait partie des Honzon.

Son mantra est On akishubiya un (Jpn.) Om aksobhya hûm (Skt.)

Sur les mandalas des cinq bouddhas, il est placé à l’Est. Il règne sur le paradis oriental de la Terre pure Abhirati, moins connu que le paradis occidental d’Amitabha. Il transforme la colère en sagesse permettant de voir les choses comme elles sont sans émotion, à la façon dont un miroir les reflète sans en être affecté. Sa couleur est le bleu, couleur de l'eau et des miroirs. Sa parèdre (shakti) est Locana. Le bodhisattva Vajrapani et le roi-gardien Acala lui sont liés, et parfois considérés comme ses émanations. Sa monture est l'éléphant, symbole d’indestructibilité et de détermination.

Il est représenté faisant de la main droite le mudra bhumisparsha (toucher de la terre), marquant sa détermination inébranlable de se diriger vers l’illumination, et tenant un vajra dans la main gauche.

Il apparaît pour la première fois dans le Livre de la terre d’ Akshobhya, l’un des textes de la Terre pure, datant du milieu du IIe siècle, avec une légende qui fait miroir à celle d’Amitabha : un moine avait fait vœu de méditer dans la Terre pure orientale en restant impassible face à tout ce qui chez les autres créatures pourrait provoquer sa colère ou son mépris. Ayant réussi, il devint le bouddha régnant sur ce paradis.

Il a eu une brève carrière de bouddha guérisseur au Japon.

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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 7 Février 2008

Yakushi Nyorai identifié à Bhaisajyaguru « Maître guérisseur » ou Bouddha de la médecine, est l’un des bouddhas spécialisée dans les guérisons matérielles et spirituelles et la protection contre les calamités. Son nom complet est Bhaisajyaguruvaidūryaprabha, « Maître guérisseur de la lumière de lapis-lazuli »

Sa carrière de bodhisattva est décrite dans le Bhaisajyaguru-sutra. Il a fait douze vœux, dont deux expriment spécifiquement son désir de guérir et de sauver. Il devint bouddha dans un domaine nommé Vaidūryanirbhāsa ou « Pur lapis lazuli » situé à l’Est, où il est accompagné des bodhisattvas Suryaprabha (Clarté solaire) à sa droite et Chandraprabhe (Clarté lunaire) à sa gauche.

Comme Akshobhya, Bhaisajyaguru est maître d'un « paradis oriental » et peut former une paire avec Amitabha, maître du « paradis occidental » Sukhavati. Le paradis d’Amitabha est d’ailleurs mentionné dans le Bhaisajyaguru sutra.

Douze généraux en armure, appelés yaksa, ayant chacun sous ses ordres sept mille soldats, l’aident à combattre les maladies. Ce sont Kumbira, Vajra, Mikila, Andira, Anila, Andila, Indra, Pajira, Mahoràga, Sindura, Catura et Vikaràla

Il est le plus souvent représenté avec le corps bleu (couleur de lapis-lazuli), assis en robe de moine, tenant une jarre ou un bol de potion dans sa main gauche dont la position évoque le mudrâ de méditation, et dans la droite étendue en geste de don une branche d’arura (terminalia chebulla). Il peut être accompagné des bodhisattvas Suryaprabha (Nikko, Riguang) et Chandraprabha (Gakko, Yueguang) ou des Douze généraux. On trouve aussi des représentations entièrement peintes en rouge.

Yakushi Nyorai fait l’objet d’un culte important au Japon depuis le VIIe siècle où il a supplanté Ashuku. Patronné par l’école Tendai qui entretenait des relations étroites avec la famille impériale, ce bouddha maître de l'Orient fut associé à l’empereur. Il a parfois été identifié à Jizo. Il est l’un des treize bouddhas, et en tant que tel associé aux rites funéraires, mais il ne figure pas sur les mandalas taïzôkaï et kongôkaï car son culte n’est pas tantrique. Parmi les nombreux temples qui lui sont consacrés, le plus célèbre est le Yakushi-ji de Nara. Dans cette même ville, le Horyuji abrite également une statue du Bouddha de la médecine datant du milieu du VIIe siècle.

Mantra : Om koro koro sendari matougi sowaka

 

Yakushi au Dainichi-ji près de Tokushima


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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 7 Février 2008

A la fin de l'époque Nara (710-784), le koshin ou koshinto, littérallement le vieux culte shinto a été importé de Chine en même temps que le taoïsme. Dans ce système, chaque jour désigné se reproduit une fois tous les soixante jours. Un des jours attribués au singe, appelé koshin no hi, était considéré avoir des vertus magiques, et la coutume chinoise voulait que l’on fasse alors des célébrations toute la nuit jusqu’à l’aube. Le personnage du singe est ensuite devenu très présent dans la croyance populaire.

Les singes "substituts"

Selon la tradition, ce jour du koshin no hi, les san-shi, les trois vers malfaisants résidant dans le corps, s’élèvent dans le ciel au cours du sommeil pour s’en aller rapporter les péchés de chacun auprès du Maître du Ciel.

Le nombre de jours de vie terrestre impartis étaient alors réduits selon la gravité des péchés. Ainsi, en restant réveillés toute la nuit, les gens pensaient empêcher les san-shi de quitter leur corps. Ce koshin no hi était donc un jour critique, car c’était le jour où l’on pouvait voir ses jours abrégés.

Mais comme il n'est pas simple de veiller toute la nuit, les gens accrochent chez eux ces singes en peluche rouges et blancs, destinés à subir à leur place le châtiment du ciel.

Les trois singes

Lorsque cette croyance se répandit au Japon, le festival devint une veillée au cours de laquelle on priait les divinités singes pour obtenir longue vie.

Les gens pensaient que ne pas voir le mal, ne pas l’entendre ni ne parler en mal empêcherait les san-shi d’écourter leur vie, car leurs péchés, et ceux d’autrui, passeraient inaperçus. C’est de cette croyance que naquirent les Trois Singes connus aujourd’hui dans le monde entier.

Ces trois singes de la tradition japonaise s’appellent : Mizaru (celui qui ne voit pas), Kikazaru (celui qui n’entend pas) et Iwazaru (celui qui ne parle pas)

Cette tradition est apparue à la fin de l’ère Muromachi (1333-1568) : il devint ordinaire de sculpter ces représentations sur les koshinto, piliers en pierre utilisés pendant le rituel du Koshin.

Selon le Kiyu Shoran, les trois singes sont en relation avec la croyance Sanno, où ils sont considérés comme des messagers divins. Ils représentent le Santai (les trois vérités) évoqué par la secte bouddhique du Tendai. Il semble que le fondateur de la secte Tendai, Saicho, a représenté son idéal religieux sous la forme des singes. Une représentation fameuse des trois singes se trouve à Nikko, au temple Toshogu

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Rédigé par nezumi dumousseau

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Publié le 5 Février 2008

undefinedUne nouvelle année chinoise commencera le 7 février 2008 et se terminera le 25 janvier 2009. L'année, placée sous le signe de l'animal symbolique 鼠  Nezumi (rat , souris) et de l'élément cosmogonique Terre, sera donc une année du Rat de Terre.

Dans le calendrier chinois, le Nezumi est le premier. Cette première place s'explique par la légende suivante: Un empereur convia à une course les douze animaux. Cette course comportait une partie terrestre et le franchissement d'une large rivière. Le tigre arriva le premier au bord de la rivière, mais hésita à traverser.

Le  bœuf, plus courageux s'engage dans l'eau et traverse, mais le rat, plus malin, avait sauté sur le dos du bœuf. Alors quand le bœuf est venu à terre, le rat a sauté et a fini la course le premier.

C'est pourquoi les 3 premiers signes sont le rat, le bœuf et le tigre.

Au Japon le Nouvel an chinois fait l'objet d'une fête, certes plus discrète qu'en Chine. Bien sûr les communautés chinoises font la fête, mais le calendrier chinois est aussi présent dans le culte shintô

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Rédigé par nezumi dumousseau

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