Articles avec #droits de l'homme tag

Publié le 7 Avril 2016

Beaucoup de problèmes du monde, les guerres, les migrants ont pour origine directe ou indirecte le non-respect des droits humains dans de nombreux pays.

L'objectif d'Amnesty International est de contribuer aux respects des droits et des libertés garantis à chaque individu par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948.

Les membres de la section française sont régulièrement informés des actions d'Amnesty par la Chronique mensuelle, qui présente en particulier les cas d'appels. Il existe également un Rapport Annuel qui synthétise les informations d'Amnesty par pays.

Amnesty International est indépendant financièrement et ne demande ni ne reçoit aucune subvention, ni contribution d'entreprises. L'organisation est entièrement financée par les cotisations, les dons de particuliers et par les sections locales.

C'est dans ce cadre que le Groupe 288, Vallée de l'ORGE, organise

Une Foire aux Livres
le Samedi 9 avril 2016
de 10h à 18h
Salle Georges Lavit
Parc des Sports Jean Moulin
33 avenue de l'Armée Leclerc
91600
SAVIGNY/ORGE


Venez nombreux pour soutenir leur action

Foire aux livres, le samedi 9 avril, au profit D'Amnesty International

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #droits de l'homme, #Amnesty International

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Publié le 14 Décembre 2015

Banksy continue son œuvre en soutien aux migrants de Calais. Celui que personne n’a jamais vu vient de laisser trois œuvres sur des murs de Calais, deux en centre-ville et une dans la «jungle».

La première, réalisée à l’entrée de la «jungle», où survivent dans des conditions extrêmement précaires près de 4 500 migrants, représente Steve Jobs (1955-2011) avec un baluchon et un ordinateur. «On nous fait souvent croire que l’immigration est une perte pour les ressources d’un pays mais Steve Jobs était le fils d’un immigré syrien, rappelle Banksy dans un communiqué. Apple est la société qui dégage le plus de bénéfices et qui paye plus de sept milliards de dollars d’impôts, mais cela a pu être le cas seulement parce qu’un homme venu de Homs a pu entrer.»

Précisément Steven Paul Jobs naît le 24 février 1955 à San Francisco d'un père d'origine syrienne, Abdulfattah Jandali et de Joanne Carole Schieble, américaine d'origine suisse. Alors que Joanne est enceinte, son père la menace de la priver de son héritage si elle épouse un non catholique, elle décide donc d'abandonner son fils. Le nouveau-né est alors adopté par Paul Reinhold Jobs et Clara. La suite est connue, il fondera Apple avant de devenir une des premières fortunes mondiales et de mourir prématurément d'un cancer.

Banksy offre Steve Jobs à Calais

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #art contemporain, #droits de l'homme

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Publié le 25 Février 2014

Un documentaire long (1h 40), non scénarisé, qui montre sans pathos le sort cruel, la vie en pointillé, la mort toute proche, de ces migrants (ici Iraniens, qui tentent de rejoindre l'Europe Occidentale.


Réalisation : Kaveh Bakhtiari
Musique : Luc Rambo
Durée : 100mn
Dates de sortie 19 Mai 2013 (Festival de Cannes , quinzaine des réalisateurs)
3 Juillet 2013 ( Festival International du Film de La Rochelle )
France 27 novembre 2013
Prix du Jury au Festival international du film francophone d
e Namur


Kaveh Bakhtiari présente son film :

Alors qu'un festival grec venait tout juste de m'inviter avec mon court métrage, La Valise, on m'informait qu'un membre de ma famille, que je n'avais pas revu depuis plusieurs années, avait quitté l'Iran. Depuis la Turquie, et sans se noyer, il avait réussi à rallier illégalement l'île de Samos où il avait finalement été cueilli par les douaniers grecs et incarcéré à Athènes. Moi, on m'invitait dans un hôtel pour parler de mon film, alors que lui, qui voulait juste transiter par la Grèce pour aller plus loin en Europe, était sous les verrous. Je l'ai finalement rejoint à sa sortie de prison. Il m'emmena alors dans son « lieu de vie » dans la banlieue d'Athènes, une buanderie aménagée en petit appartement où d'autres clandestins se terraient en attendant de trouver le moyen de quitter la Grèce. C'est ainsi que je me suis immergé dans la clandestinité, ou plutôt dans l'univers des clandestins, des destins suspendus et des passeurs.

Le film est né de ce lien personnel : En Grèce, le cousin du réalisateur devient son passeur, celui qui l’amène à rencontrer la communauté de l’escale. Au sein de ce groupe, le cinéaste occupe une position particulière : à la fois dedans et dehors. Il est Iranien d’origine mais immigré en Suisse, et se trouve ainsi de l’autre côté de la géographie de l’exil. Ce qu’il partage avec les migrants l’autorise à pénétrer dans leur quotidien, et permet à ces derniers d’accepter de s’exposer, non sans difficultés, au regard de sa caméra. Mais il travaille sa rencontre avec eux également à partir de son altérité, de ce qui fait de lui un étranger parmi eux, presque un migrant. C’est depuis cette position qu’il leur adresse ses interrogations sur leurs désirs, leurs espoirs, leurs visions de la vie et du monde.

Kaveh Bakhtiari raconte le quotidien de migrants clandestins qui partagent un lieu de vie passager, durant quelques mois, avant de reprendre leurs trajectoires séparées. Venus d’Iran, ils sont chacun bloqués à Athènes pour diverses raisons Ils attendent ce qui pourra les faire passer de « l’autre côté », contacts, papiers. En réalisant le portrait d’un groupe, Kaveh Bakhtiari fait la chronique de la détresse et de la solidarité qui animent chacun de ses membres. Filmer les clandestins, c’est faire apparaître la réalité d’une condition par définition invisible dans l’espace social. Tout l’enjeu du film est de faire voir et de faire sentir ce que la survie nécessite de cacher au jour le jour. Le dispositif cinématographique offre ici un espace de visibilité aux migrants, dans une temporalité et un espace qui les protègent. Par-là, le cinéma déjoue quelque chose de la violence quotidienne imposée aux clandestins ; celle qui consiste à ne pas être vu, à ne pas être reconnu en tant que soi-même, dans l’espoir, souvent vain, d’une existence meilleure.

 L'Escale, film documentaire de Kaveh Bakhtiari.

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #cinéma, #droits de l'homme

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