Publié le 11 Mai 2015

Centenaire de la première guerre mondiale : Il y a cent ans tout juste débutait la deuxième bataille de l'Artois, (en allemand Lorettoschlacht), qui se déroule sur le Front Ouest pendant la Première Guerre mondiale, du 9 mai au 25 juin 1915. Elle a lieu au même moment que la deuxième bataille d'Ypres. Bien que les troupes françaises, sous les ordres du général Pétain remportent plusieurs succès, l'issue de la bataille reste indécise. En soutien, les Britanniques déclenchent deux attaques, Aubers et Festubert. C'est la dernière offensive du printemps 1915, suivie par une accalmie des combats jusqu'en septembre 1915.

Elle se situe dans ce secteur après la Bataille d'Arras (automne 1914) (aussi appelée première bataille de l'Artois) et avant la Troisième bataille de l'Artois , automne 1915 À cette date débutent la seconde bataille de Champagne et la troisième bataille de l'Artois.

Les soldats morts dans cette bataille, ainsi que tous les autres tombés dans le Nord-Pas-de-Calais sont honorés au mémorial de Notre-Dame-de-Lorette, ainsi que dans l'Anneau de Mémoire situé sur la même colline.

L'état-major français a décidé de lancer une deuxième offensive de grande ampleur en Artois, au printemps 1915, pour tenter de rompre le front allemand et fixer ainsi les troupes ennemies au moment où Ve armée russe donne des signes de faiblesse sur le front est.

Les plateaux de Notre-Dame-de-Lorette et de Vimy constituent à nouveau les objectifs principaux. Le bombardement préparatoire, le plus important depuis le début du conflit, mobilise 1 125 canons français et dure six jours et six nuits. L'assaut d'infanterie est déclenché le 9 mai 1915 à 10 heures, sur un front large de 19 km. Au centre, l'avance est fulgurante, des unités avancent de 4 km en deux heures sur la crête de Vimy. Sur les ailes, la progression est beaucoup plus lente en raison de la puissance des défenses. À 15 heures, les Allemands contre-attaquent, appuyés par un déluge d'obus. Les réserves françaises avant été placées trop loin du front, les unités les plus avancées doivent se replier.

L'offensive se transforme alors en bataille d'usure, pendant six semaines. Il faut d'énormes efforts aux Français - et beaucoup de morts - pour s'emparer des ruines de la chapelle de Lorette (12 mai), de Carency (14 mai), d'Ablain-Saint-Nazaire (27 mai), de Neuville Saint-Vaast et du « Labyrinthe » {9 juin). Le 25 juin, l'épuisement des troupes oblige l'état major français à mettre un terme à la deuxième bataille d'Artois.

Le bilan est épouvantable : 16 803 morts, 22 068 disparus - presque tous tués - et 63 619 blessés du côté français, pour s'emparer de 20 km2 de terrain, sans pouvoir rompre le front ; 10 000 tués, disparus et blessés pour les Britanniques dans une attaque d'appui à leur allié, en Flandre française ; 75 000 pertes (tués, disparus et prisonniers) pour les Allemands.

Déroulement chronologique

  • 9 mai : Le 33e corps, commandé par le général Pétain, s'empare de la Targette, la moitié de Neuville, l'est de Carency et s'engage sur les hauteurs de Vimy. « En Artois, le 9 mai 1915, sous les ordres du lieutenant-colonel Cot, le Régiment de marche de la Légion étrangère s'est élancé à l'assaut des Ouvrages Blancs, enfonçant, d'un seul bond, toutes les organisations ennemies, enlevant la cote 140, poussant jusqu'à Carency et Souchez. »
    The Battle of Aubers Attaque anglaise au nord-ouest de La Bassée, en liaison avec le 9e Corps.
  • 12 mai : Prise de Carency
  • 15 mai : Prise de Neuville-Saint-Vaast par le 20e corps. Bataille de Festubert
  • 22 mai : Prise du plateau de Notre-Dame de Lorette par le 21e corps (158e R.I.).
  • 29 mai : Prise d'Ablain Saint-Nazaire
  • 30 mai : Prise de la sucrerie de Souchez par le 33e corps. Attaque du Labyrinthe entre Neuville et Ecurie
  • 16 juin : "Le 16 juin 1915, en Artois, les tirailleurs du 4e RMT enlèvent près du Cabaret Rouge quatre lignes de tranchées."
  • 17 juin : Prise du Labyrinthe par la 53e division (205e R.I.).
  • 25 juin : Arrêt des opérations par le général d'Urbal, commandant de la 10e armée.
Nécropole nationale notre Dame de Lorette

Nécropole nationale notre Dame de Lorette

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #première Guerre Mondiale

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Publié le 5 Mai 2015

Nous avons passé, avec Chandra, deux jours en 2009 dans le village de Langtang, le hameau principal, s'étale de 3300 m à 3500 m, avec une cinquantaine de lodges, des boutiques et une fromagerie, installée avec l'aide des Suisses.

Ce village est, historiquement, l'un des tout premiers lieux de trek au Népal. Le trek du Langtang, réputé facile, était un destination recommandable pour une première approche du Népal.

Mais ce village, comme beaucoup d'autres, est surplombé par de hauts sommets qui le dominent de plus de 4000 m.

Du village de Langtang, il ne reste presque plus rien, si ce n'est une unique maison encore debout. L'endroit a été dévasté par une avalanche et un glissement de terrain, provoqués par le séisme qui a frappé le Népal, samedi 25 avril.

Une équipe de France 2 a pu se rendre, mardi 5 mai, sur le site où se trouvait le village, Environ 400 personnes habitaient dans le village, selon les autorités népalaises. Soixante corps, dont ceux de 13 étrangers, ont pour l'instant été retrouvés, mais, toujours selon les estimations des autorités, le bilan pourrait s'alourdir de 150 Népalais et une centaine de touristes.

Un lodge en 2009

Un lodge en 2009

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Népal

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Publié le 3 Mai 2015

Quand Monsieur le Maire de Savigny-sur-Orge ment effrontément à ses
administ
rés…
Premier mensonge : la perte nette pour la ville est de 2,2 M€ et pas de 5,8 M€
Depuis le 10 mars, Éric Mehlhorn, Maire de Savigny-sur-Orge justifie dans les médias, au Conseil municipal et dans la lettre du Maire aux saviniens, son plan de fermetures de services publics par la nécessité «de composer ce budget 2015 en tenant compte d’une perte nette de 5,8 M€» (cf. l’édito de la lettre du Maire).
Ce chiffre de 5,8 M€ de perte « nette » est faux, archi-faux !
Qu’on en juge !
La diminution des ressources de la commune venant de l’ensemble des diverses dotations est bien de 2,2 M€ pour l’année 2015
La diminution de la compensation versée par la Calpe (Communauté d’Agglomération des Portes de l’Essonne) est bien de 3,6 M€.
Le total de la perte de recettes pour la commune est en effet de 2,2 +3,6 soit en effet 5,8 M€.
Mais il s’agit d’une perte «brute» car la Calpe prend en charge de nouvelles compétences (voirie, bibliothèques, conservatoire, etc.) qui génèrent autant de charges en moins pour la ville (dont le montant correspond, à l’euro près, à la diminution de la compensation versée par la Calpe, soit les 3,8 M€)
Donc pour 2015, à « périmètre constant », soit hors les transferts de charges à la Calpe compensés, la ville subit une perte nette de 2,2 M€. C’est beaucoup, mais nettement moins que 5,8 M€ !


Quand, page 2 de sa lettre aux Saviniens, Monsieur le Maire répète « baisse des dotations, des
compensations, le manque à gagner pour la ville s’élève à 5,8 millions d’euros », il ment, il trompe ses administrés ou bien alors, et cela serait très grave, il ne comprend rien à son propre budget !


Second mensonge : la perte de 2,2 M€ n’est pas uniquement la conséquence du désengagement de l’Etat
La part de l’Etat au travers la diminution de la dotation globale de fonctionnement (DGF) est de 888 576 euros. D’autres baisses pénalisent la commune du fait essentiellement de son entrée tardive dans une communauté d’agglomération mais aussi de son retard en construction de logements sociaux (amende loi SRU de 276 266 euros).


Troisième mensonge : la hausse des impôts pour compenser la baisse des recettes ne serait pas en conséquence de 29% mais de 10,6%.
En effet, selon le budget 2015 le total des trois principales taxes perçues par la commune (taxe
d’habitation, taxe foncière et foncier non bâti) s’élève à 20 648 846 euros (page 103 du budget
primitif 2015). En conséquence, une hausse en valeur des impôts de 2 200 000 euros pour
compenser la perte de dotation, correspondrait à une hausse de 10,6% à répartir (ou pas) entre les trois taxes. Et si l’on concentrait la hausse sur la seule taxe foncière le taux de cette dernière
augmenterait de 4,74 points de pourcentage (de 12 ,9% à 17,64%).
Pour compenser la perte de dotation de 2,2 M€, la solution ne serait pas la seule hausse des impôts.
Il faudrait prendre en compte aussi :
- le résultat de l’année 2014 qui, s’il est positif, peut être imputé au budget 2015. Pourquoi,
Monsieur le Maire refuse-t-il de communiquer la prévision de ce résultat ?
- un moindre désendettement : le transfert de la voirie à la Calpe génère de moindres
investissements de moyen et long terme et donc moins d’endettement potentiel ;
- et d’autres économies, d’autres choix budgétaires que ceux annoncés : ce qui nécessite la
transparence des

Les contre-vérités du maire de Savigny-sur-Orge

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Savigny sur Orge, #politique

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