Publié le 16 Mars 2015

Pierre Guyard et Chirine Ardakani sont les candidats de la gauche et des écologistes dans notre nouveau canton de Savigny-Morangis-Wissous. Ils ont souhaité s’adresser solennellement à Eric Mehlhorn et Brigitte Vermillet, tous les deux candidats aux élections départementales et soutenus par l’UMP.

Ces derniers martèlent des contre-vérités grossières. Nous prenons la plume pour rétablir la vérité. Dans une campagne électorale en effet, il est normal de débattre, de confronter les points de vue. C’est ce que nous nous efforçons de faire. Honnêtement. Sérieusement.
En vous présentant notre projet pour l’Essonne et nos engagements pour Savigny-Morangis-Wissous en applications de ce programme.

Par contre, tromper délibérément les électeurs, leur asséner des mensonges grossiers ou faire fi de la réalité, tout cela n’honore pas la démocratie. C’est pourtant ce que font Monsieur Mehlhorn et Madame Vermillet tout au long de leurs tracts de campagne, avec une tonalité négative et de dénigrement systématique.

Voici les principaux mensonges et trous de mémoire que nous avons relevés

Il est pourtant simple de vérifier les chiffres.
Mais pour eux, manifestement, la seule ligne de conduite, c’est :
« Quand on ment, plus c’est gros, plus ça passe ! »

Mensonge & trous de mémoire de la droite # 1

Les IMPOTS !

Le département de l’Essonne a-t-il fortement augmenté les impôts depuis 4 ans ?

FAUX : O% d’augmentation d’impôts depuis 4 ans

  • Présidence Xavier Dugoin (RPR) 6 ans (1992- 1998) : +42% - Vincent Delahaye, Conseiller général avant 1998, a voté ces hausses d’impôt successives !

  • Présidence Michel Berson (PS) 13 ans (1998- 2011) : + 26%

  • Présidence Jérôme Guedj (PS) 4 ans (2011-2015) : + 0 %

Mensonge & trous de mémoire de la droite # 2

La dette

La réalité :

  • En volume, la dette du département représente 911 M€ de dette bancaire au 31/12/2014, soit le 7ème encours de dette des départements qui présentent une démographie supérieure à 1 M d’habitants.

  • Pour l’Essonne, la capacité de désendettement est de 6.9 ans au 31/12/2013, loin du ratio d’alerte de 10/12 ans en analyse financière.

  • En Essonne, alors qu’il s’agit d’une compétence des communes, le Département finance à 98% les pompiers (contre 54% en moyenne en France). Ainsi,sur la période 2004-2011, si les sommes allouées au SDIS l’avaient été à 54% plutôt qu’à 98% et si cet excédent brut d’épargne avait été entièrement affecté au comblement de la dette, l’endettement du Département aurait été diminué de moitié.

  • Le total de l’encours de dette est noté 1A sur la charte de bonne conduite de 2011, soit la meilleure note.

  • Il n’y pas de produits « toxiques » ou d’emprunts structurés en Essonne.

  • Le patrimoine du Département est estimé à 5 milliards d’euros. La dette représente 20% du patrimoine du Département. Cela signifie quoi concrètement ? Comparez cette situation à celle d’un ménage disposant d’un appartement d’une valeur de 300 000 euros et devant encore remboursé 60 000 euros du prix de son acquisition.

Lettre ouverte à Erci MEHLHORN et Brigitte VERMILLET, candidats de l’UMP à Savigny (1)

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Essonne 2015, #politique

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Publié le 14 Mars 2015

Les élus de gauche heurtés par les propos injurieux de l’adjointe au Maire de Juvisy témoignent leur solidarité à Christianne Taubira lors du conseil de la Communauté de commune « Les Portes de l’Essonne » du 12 mars en affichant une photographie de la ministre.


C'est pitoyable d'avoir une telle ministre de la Justice. Elle vient de Cayenne, là où il y avait le bagne, qu'elle reparte là-bas vu qu'elle a toujours détesté la France", a écrit l'élue Isabelle Guinot, première adjointe au maire UMP de Juvisy-sur-Orge en Essonne.


L’adjointe de Juvisy, par ses propos à la limite du racisme (« qu’elle reparte là-bas, à Cayenne, vu qu’elle a toujours détesté la France » ) a-t-elle voulu récupérer les voix du FN ?

Vives protestations conte les insultes envers Christiane Taubira

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #politique

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Publié le 11 Février 2015

L'Essonne agit concrètement pour la sécurité; le Service départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) réalise plus de 90 000 interventions par an; il est financé à 98% par le département.

L'Essonne agit concrètement pour la sécurité

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Essonne 2015, #élection départementales

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Publié le 10 Février 2015

L'Essonne agit concrètement pour la recherche en investissant tous les ans plus de 10 millions en faveur de l'innovation

L'Essonne agit concrètement pour la recherche

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #élection départementales, #Essonne 2015

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Publié le 7 Février 2015

Depuis novembre 2013, le T7, construit avec la participation de l'assemblée départementale de l'Essonne transporte plus de 23000 passagers par jour

L'Essonne agit concrètement pour les transports

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Essonne 2015, #élection départementales

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Publié le 6 Février 2015

En Essonne, grâce au conseil départemental de gauche, 80 des 0-6 ans est suivi médicalement entièrement gratuitement.

L'Essone agit pour la petite enfance

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #élection départementales, #Essonne 2015

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Publié le 5 Février 2015

Le film des frères Jean-Pierre et Luc Dardenne, sorti en 2014 échappe à l’écueil de l’exposé dialectique ou du panel sociologique par le raffinement des dialogues, la précision de la mise en scène, la performance de Marion Cotillard, nommée pour un Oscar et dont le jeu en rétention tient le pathos à distance. Mais il y a surtout cette force supérieure qui anime les frères Dardenne, une forme d’empathie dans le regard, une expérience du monde qui fait qu’aucune scène, même la plus mélodramatique, ne paraîtra jamais fabriquée ou artificielle.

Sandra, modeste employée d'une entreprise de panneaux solaires, arrive au terme d'un long arrêt de maladie pour dépression. Son patron, qui a réorganisé l'usine en distribuant le travail de Sandra aux autres employés, soumet ceux-ci à un dilemme : ils devront choisir entre conserver leur prime de 1000 € ou permettre le maintien de l'emploi de Sandra en perdant la prime. Un premier vote défavorable à Sandra, sous influence supposée du contremaître Jean-Marc, est contesté par une employée, Juliette, qui obtient de son patron le vendredi soir qu'il organise un autre vote dès le lundi matin.

Juliette réussit à convaincre Sandra de se mettre en marche, pendant les deux jours et la nuit du week-end, pour aller convaincre une majorité de ses seize collègues de voter en sa faveur en changeant d'avis. Commence alors un porte à porte en apparence répétitif, mais qui apporte à chaque fois un point de vue nouveau. Tour à tour frappée de doutes, de honte misérabiliste et de désespoir, Sandra rencontre un à un ses collègues au destin aussi fragile que le sien et se heurte à leur refus souvent, à leur hésitation toujours, à la violence de certains, ou bénéficie de leur revirement parfois. Si les mots se ressemblent, le décor diffère, et les regards, les silences, la distance entre les corps. Il y a cette femme dont Sandra se croyait proche, mais qui lui fait répondre, par sa fille, à l'interphone, qu'elle est absente. Le petit jeune, déjà usé, qui l'insulte avant de s'en prendre à son propre père. Une femme résignée qui, devant la violence soudaine de son pauvre type de mari, prend la décision inattendue de le quitter. Sans oublier l'entraîneur des « poussins » d'un petit club de foot : lui regarde longuement Sandra de ses yeux sombres. Et puis, les digues se rompent et son désespoir brutal le métamorphose, soudain, en personnage à la grandeur insoupçonnée.

À travers cette quête les cinéastes inspectent le petit monde de l’entreprise pour en révéler les pires mécanismes sociaux, les négociations mesquines, les atteintes à la solidarité de classe, la violence psychologique infligée à ceux qui sont jugés “improductifs”. Ils ne montrent pas du doigt, ne traitent personne de salaud, il poussent même l’élégance jusqu’à ne juger personne et surtout pas le patron, ni le contremaître. Ils semblent, au contraire, éprouver une infinie commisération pour ceux qui se retrouvent devant Sandra, à la défendre ou la rejeter. Tous ont leurs raisons, la vie ne leur a pas fait de cadeaux, pourquoi en feraient-ils aux autres ? Ils n'en sont pas très fiers, au demeurant, et c'est leur mépris vis-à-vis d'eux-mêmes qui suscite leur agressivité envers autrui. La peur est si forte, aujourd'hui, les contraintes sont si rudes que le meilleur de l'homme s'évapore.

Deux jours, une nuit, film social

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #cinéma

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Publié le 5 Février 2015

Chaque année plus de 2000 logements créés ou rénovés grâce à l'assemblée départementale de l'Essonne

L'Essonne agit concrètement pour le logement

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #Essonne 2015, #élection départementales

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Publié le 4 Février 2015

Le département de l'Essonne et sa majorité de gauche agit concrètement en offrant un petit déjeuner dans 14 collèges volontaires. 5000 petits déjeuners servis

L'Essonne agit concrètement pour les collèges

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #élection départementales, #Essonne 2015

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Publié le 31 Janvier 2015

Adam et Eve forment un couple de vampires cultivés et fragiles. Leur idylle dure depuis plusieurs siècles. Dans le port marocain de Tanger, Eve compte sur Christopher Marlowe, le concurrent malheureux de Shakespeare, pour l'approvisionner en poches de sang sain. De loin, elle reste en contact avec son compagnon Adam, qui vit à Detroit. Après avoir vécu plusieurs siècles et influencé les carrières de nombreux musiciens et scientifiques connus, Adam est devenu un musicien reclus. Il passe ses journées à enregistrer des albums avec un équipement démodé et à se lamenter sur l'état du monde actuel tout en boudant dans une maison délabrée dans un quartier déserté de Detroit. Il est devenu convaincu que l'humanité est condamnée et se réfère sans cesse aux hommes comme des "zombies".

Adam vit reclus au milieu de ses guitares de collection. Il ne croit plus à un monde qui n'aurait plus rien à offrir. Ses meilleurs fruits ont déjà été cueillis il y a longtemps, citant, dans le désordre, le rock pionnier d’Eddie Cochran, les peintures de Basquiat, le théâtre de Christopher Marlowe, autant de fétiches révérés, exhibés comme des vestiges d’une civilisation disparue.

Eve a passé ces dernières années à vivre à Tanger où elle achète son approvisionnement en sang à un autre vampire, Christopher Marlowe. Craignant pour la vie d'Adam, elle s'envole pour Detroit. La jeune sœur d'Eve, vampire elle aussi, une éternelle adolescente, incontrôlable, qui préfère encore s'abreuver à la source, Ava, arrive de Los Angeles et brise l'isolement idyllique du couple. Après être sorti un soir, dans un club local, Ava tue Ian, le vidant de son sang, et se fait chasser de la maison d'Adam.

Adam et Eve se débarrassent du corps de Ian dans une usine abandonnée. L'attitude impulsive d'Ava, ainsi qu'un nombre grandissant de fans d'Adam venant sonner chez lui, oblige le couple à revenir en hâte à Tanger. Étant en manque de sang, ils découvrent que leur ami de longue date et mentor Marlowe est tombé malade en raison d'un lot de sang contaminé. Après avoir révélé qu'il a secrètement écrit la plupart des pièces de Shakespeare, il meurt.

Jarmusch corrige l'image habituelle des vampires, gores et incultes, en leur redonnant un cachet policé, littéraire et scientifique. Ils ont croisé et souvent aidé Shakespeare, Byron, Schubert, Tesla ou Einstein. Ils sont tellement civilisés qu'ils se fournissent en hémoglobine dans les stocks hospitaliers. En principe, ils sont immortels, mais on apprend qu'ils peuvent aussi mourir, par un approvisionnement de mauvaise qualité, ou par un suicide avec une balle en bois, renouvellant là le mythe de l'épieu dans le corps. Conformément à la tradition, ils ne peuvent exister que la nuit. Le film propose d' envoûtantes balades nocturnes des deux héros dans Tanger et Detroit, ville fantôme, qui célèbrent aussi la transformation inéluctable des choses, et disent la beauté des ruines, viviers de nouveauté en sommeil.

Mais quand on a de nombreuses vies derrière soi, et l'éternité à venir comment échapper au désenchantement. Jarmusch se posait déjà la question dans Broken Flowers. L' antidote au désenchantement, c'est l'idéal du couple qui peut regarder passer les époques à deux, depuis le balcon de leur bizarrerie. Le grand amour selon Jim Jarmush, possiblement vécu à distance, est anticonformiste. Il peut et doit se régénérer par l'accident, la transgression. De façon tout à fait inattendue, ce film humoristiquement dépressif se termine sur une folle remontée du désir. Comme dans Detroit sinistré, où peu à peu la nature reprend ses droits, et où une végétation luxuriante transperce le bitume, un manque soudain provoque pour le couple réuni un instinct de survie salutaire.

Only Lovers Left Alive, les Vampires philosophes

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Rédigé par nezumi dumousseau

Publié dans #cinéma

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